Contexte
D. Progrès réalisés depuis 1998
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D. Progrès réalisés depuis 1998 Amélioration des communications et resserrement des réseaux Depuis 1998, le Secrétariat du Groupe de travail international a été assuré par le gouvernement du Canada (Sport Canada) et coprésidé par Mme Sue Neill, directrice de la Politique du sport à Sport Canada, et l'honorable Pendukeni Iivula-Ithana, aujourd'hui procureure générale de la République de Namibie. De 1998 à 2002, des représentantes d'organismes non gouvernementaux clés et de groupes régionaux de tous les continents ont figuré parmi les membres du GTI (plus de détails à l'annexe D). Ces quatre dernières années, le GTI a réalisé des progrès considérables dans nombre de domaines en se basant sur ses travaux antérieurs. Notons d'abord l'amélioration des communications avec les personnes et organismes engagés dans le mouvement du sport féminin. En plus de ses membres officiels, le GTI a aussi une liste élargie de membres dotés d'une expertise particulière, qu'il consulte pour des questions stratégiques et pratiques. La liste de diffusion du GTI recense plus de 900 personnes. Offert en anglais, en français et en espagnol, son site Web (www.iwg-gti.org) constitue une source considérable d'information sur les travaux du GTI. Un bulletin semestriel est aussi publié en anglais, en français et en espagnol. En ajoutant l'espagnol et le français à toutes les communications et en accueillant une représentante du réseau francophone de la Conférence des Ministres de la Jeunesse et des Sports des Pays d'Expression Française (CONFEJES), le GTI a assurément étendu sa portée et ses ressources et renforcé le réseau des femmes dans le sport. Soutien régional Le GTI a aussi favorisé l'établissement de groupes régionaux pour les femmes et le sport. L'Association japonaise des femmes et du sport (JWS) a donné l'exemple en créant un réseau asiatique des femmes dans le sport avec l'aide du GTI. Etsuko Ogasawara, directrice exécutive de la JWS, a été invitée à assister aux réunions du GTI en tant qu'observatrice et les membres du GTI l'ont conseillée au sujet de la formation d'un réseau en Asie. Une conférence organisée en Asie en juin 2001, à laquelle ont assisté des membres du GTI, a débouché sur la formation d'un réseau asiatique des femmes dans le sport et d'un groupe de travail provisoire, ainsi que sur l'élaboration d'un plan d'action. La réunion annuelle de 2001 du GTI a eu lieu à Kumamoto. Des réunions ont aussi été tenues en Colombie en 1998, en Égypte en 1999 et en Finlande en 2000. À chaque occasion, un soutien a été apporté aux groupes pour les femmes et le sport du pays ou du continent d'accueil. En Colombie, le GTI a rencontré le ministre de l'Égalité des sexes, après quoi ce dernier a favorisé l'adoption de la Déclaration de Brighton par le Comité olympique et le ministère de l'Éducation de la Colombie. En Égypte, des membres du groupe ont participé à une conférence internationale qui leur a permis de rencontrer des représentants du milieu de l'éducation physique et du sport dans le monde arabe et de se familiariser avec les enjeux touchant la participation des femmes musulmanes au sport. En Finlande, une réunion conjointe du Groupe européen des femmes et du sport et du GTI a débouché sur un échange utile d'idées sur les procédures et les processus. Procédures simplifiées et plus grande transparence La troisième réalisation importante du GTI a été de simplifier les processus visant la nomination des membres et de la présidence du GTI, ainsi que les procédures de candidatures pour l'accueil des conférences mondiales et du Secrétariat du GTI. Tout en conservant une approche souple et indépendante, l'adhésion est désormais clairement fondée sur la représentation de groupes régionaux et de principales organisations non gouvernementales internationales. Pour l'accueil de la Conférence mondiale de 2006, un appel d'offres a été lancé, des critères ont été publiés et une évaluation rigoureuse a été menée. Comme le Japon a été choisi, il dirigera les travaux du GTI d'ici la tenue de la quatrième Conférence mondiale en 2006. Conférence mondiale 2002 sur les femmes et le sport Finalement, beaucoup de préparatifs ont été effectués en vue de la Conférence mondiale de 2002 à Montréal, qui a pour thème " Investir dans le changement " et qui mettra l'accent sur la participation, les échanges et les exemples concrets de modèles et de programmes réussis. Les délégués y évalueront les progrès accomplis ces quatre dernières années et pourront mettre en commun leurs connaissances, leur expertise et les leçons tirées. Les délégués recevront la Boîte à outils de Montréal, qui contient des techniques et des stratégies pratiques et éprouvées pour effectuer des changements. Tous les documents de la conférence seront publiés en français, en espagnol et en anglais. Immédiatement avant la conférence, l'Association canadienne pour l'avancement des femmes, du sport et de l'activité physique (ACAFS) offrira une journée de perfectionnement professionnel. La première journée de la conférence, qui a pour thème " Le développement des filles et des femmes par le sport ", les ateliers porteront sur le sport en tant qu'instrument de changement dans les domaines suivants :
La deuxième journée, organisée sur le thème " Changer les cultures et les systèmes sportifs ", les délégués pourront participer à des ateliers axés sur les objectifs suivants :
Comme celles de Brighton et de Windhoek,
cette conférence a pour but de favoriser l'expansion d'un
réseau mondial des femmes dans le sport et de stimuler la
prise d'action pour l'avancement de la cause des femmes et des filles
dans le sport à l'échelle locale, régionale,
nationale et internationale.
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