Introduction
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Progrès réalisés relativement à l'Appel à l'action de Windhoek

5. Prévenir la " crise mondiale dans le domaine de l'éducation physique " en établissant des programmes d'éducation physique de qualité qui initieront les jeunes filles aux capacités et aux autres avantages qu'elles peuvent acquérir par le sport. En outre, créer des politiques et des mécanismes qui favoriseront la poursuite de l'activité physique dans la collectivité après la fin des études.

Le cinquième point vise à offrir aux filles des possibilités de faire de l'éducation physique et d'apprendre des habiletés sportives, puis à les aider à passer du sport scolaire au sport communautaire. Il est généralement admis que les filles dépendent davantage de l'éducation physique à l'école que les garçons, parce que dans la plupart des sociétés, elles ont moins d'occasions de pratiquer des sports à l'extérieur de l'école. Des efforts collectifs à l'échelle internationale ont permis d'instaurer des initiatives nationales pour favoriser et appuyer une éducation physique de qualité pour tous les enfants. À une époque où la concurrence pour obtenir des fonds est plus féroce que jamais, il est crucial de constituer un solide dossier, fondé sur des bases scientifiques, en faveur de cette cause.

CIEPSS - Sommet mondial sur l'éducation physique
Prof. Gudrun Doll-Tepper, présidente, CIEPSS

Le Conseil international pour l'éducation physique et la science du sport (CIEPSS) a organisé un Sommet pour s'attaquer à la " crise mondiale dans le domaine de l'éducation physique ", à Berlin, du 3 au 5 novembre 1999. Les buts étaient les suivants :

  • faire connaître les bienfaits de l'éducation physique ;
  • sensibiliser davantage le public, les médias, les gouvernements et le secteur privé à la gravité de la situation de l'éducation physique dans le monde ;
  • offrir aux organismes et aux instituts une tribune pour présenter les activités qu'ils entreprennent ;
  • rassembler les recherches, les déclarations et les énoncés actuels ;
  • déterminer les domaines où une collaboration s'impose ;
  • renforcer les réseaux et coordonner les plans d'action ainsi que leur mise en œuvre.


En tout, 250 représentants de gouvernements (dont cinq ministres), d'organisations non gouvernementales, d'organismes intergouvernementaux, d'universités, d'écoles et de centres de recherche ont participé à cette rencontre pragmatique réunissant plus de 80 pays. Malgré la diversité de l'assemblée, deux points fondamentaux ont fait l'unanimité :

  1. l'éducation physique est un droit pour tous les enfants et un élément vital de leur épanouissement et de leur éducation ;
  2. il faut adopter des stratégies et des mesures pour voir à ce qu'une éducation physique de qualité soit instaurée et appuyée dans le monde.

Il importe de signaler que les questions d'égalité des sexes ont été bien intégrées et assimilées dans toutes les discussions et tous les documents de suivi du Sommet mondial. Autant les hommes que les femmes ont participé aux préparatifs de l'activité, en qualité de conférenciers et de participants. M. Ken Hardman et Mme Margaret Talbot ont particulièrement soulevé la situation des filles, comme il en est question ci-dessous.

L'équité entre les sexes a été l'un des aspects examinés dans le cadre de l'Enquête mondiale sur l'état et la situation de l'éducation physique dans les écoles dont les résultats ont été dévoilés au Sommet. M. Ken Hardman (Royaume-Uni) a déclaré que dans 84 % des pays ou États visés par l'étude, l'équité entre les sexes était jugée avoir été atteinte dans le domaine de l'éducation physique. Toutefois, il faut interpréter cette conclusion avec prudence parce que le niveau de sensibilisation aux questions d'équité varie grandement de élevé à faible, et l'étendue de la sensibilisation est un facteur important pour déterminer à quel point l'équité est exercée dans bien des pays2. Des aspects tels que la loi, la culture et la préparation des enseignants ont été cités comme les facteurs les plus pertinents influant sur l'équité entre les sexes dans le domaine de l'éducation physique.

Mme Margaret Talbot, vice-présidente du CIEPSS et présidente de l'Association internationale de l'éducation physique et sportive féminine (IAPESGW), a insisté sur les avantages et l'importance de l'éducation physique pour les filles dans son exposé sur la défense de l'éducation physique. Outre ses bienfaits prouvés d'ordre physique, social et psychologique, l'éducation physique de qualité à l'école revêt une importance particulière pour
les groupes les plus susceptibles d'être exclus, dont les filles. Les écoles sont des endroits sûrs et accessibles où les filles peuvent développer des habiletés et de saines habitudes de vie, acquérir une confiance en soi et profiter de modèles puissants et influents, notamment les professeurs d'éducation physique (surtout féminins).

Les participants au Sommet mondial sur l'éducation physique ont rédigé et adopté une déclaration de principe intitulée Programme d'action de Berlin, partie un, à l'intention des ministres des gouvernements. On y explique pourquoi l'éducation physique est importante et énumère des mesures que les gouvernements devraient prendre pour voir à ce que l'éducation physique fasse partie du processus de développement et d'éducation permanente pour tous les enfants. Pour en savoir plus, il suffit de consulter le site Web du CIEPSS, à www.icsspe.org.

MINEPS III
La troisième Conférence des ministres et hauts fonctionnaires responsables de l'éducation physique et du sport (MINEPS III) a été organisée par l'UNESCO, immédiatement après le Sommet mondial sur l'éducation physique. Elle a réuni des représentants de 62 États membres, de trois États observateurs et de 38 organisations intergouvernementales ou non gouvernementales, y compris le CIEPSS, à Punta del Este, en Uruguay, du 30 novembre au 3 décembre 1999. Pour en savoir plus sur ce sujet, il faut aller sur le site Web de l'UNESCO et de MINEPS III à l'adresse www.unesco.org/education/educprog/mineps/

Les occasions offertes aux filles et aux femmes en matière d'éducation physique et de sport figurent parmi les principaux sujets de discussion et sont expressément citées au point 5 de la Déclaration de Punta del Este :

" Les ministres notent que, en dépit des progrès sensibles réalisés à travers le monde, les femmes demeurent sous-représentées dans le domaine du sport, qu'il s'agisse de la pratique sportive, des fonctions d'entraînement ou d'encadrement ou des postes de décision au plus haut niveau. Ils invitent instamment les États membres et les organismes sportifs à entreprendre des actions pour améliorer la participation des jeunes filles et des femmes à l'éducation physique et au sport, à tous les titres, aux niveaux régional, national et local, en utilisant comme documents de référence la Convention des Nations Unies sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (1979) et la Déclaration de Brighton sur les femmes et le sport (1994). " (Déclaration de Punta del Este, MINEPS III, 1999)

Le gouvernement du Canada a joué un rôle important dans la rédaction de la Déclaration de Punta del Este.

Le CIEPSS est convaincu qu'il faut agir à l'unisson à l'échelle mondiale pour améliorer la situation de l'éducation physique pour les filles et les garçons dans le monde, et surveille actuellement les progrès. Misant sur la base actuelle des connaissances, les exemples de bonne pratique et les effets irréfutables de l'éducation physique de qualité, des mesures concertées dans l'avenir peuvent améliorer la qualité de vie des enfants dans le monde.

Leçons apprises

Il a été possible d'intégrer les questions d'égalité des sexes dans le grand débat sur l'éducation physique. Des aspects précis concernant les filles, en particulier dans les pays moins développés, ont été mis en lumière, mais des mesures et des stratégies ont été proposées afin d'accroître les possibilités offertes tant aux filles qu'aux garçons. Il est crucial d'agir au niveau local et il faut reconnaître et planifier les succès en tenant compte des contextes locaux. Ce Sommet mondial a permis de sensibiliser davantage les gens à l'importance de l'éducation physique, mais de véritables changements ne sont possibles qu'aux échelons local et national. Suivent des exemples d'initiatives qui ont fait bouger les choses.

IAPESGW
Mme Margaret Talbot, présidente, IAPESGW

L'IAPESGW compte parmi ses activités de base l'élaboration de possibilités axées sur l'éducation physique et a entre autres entrepris les travaux suivants :

  • Elle a profité de son statut de membre du CIEPSS et du Comité international de la pédagogie sportive pour s'engager dans les débats entourant l'éducation physique à l'école - la " crise mondiale ". Bon nombre des membres de l'IAPESGW dans différents pays ont recueilli et fourni des données pour l'Enquête mondiale sur l'éducation physique entreprise par M. Ken Hardman en vue du Sommet mondial sur l'éducation physique en 1999. Deux membres de l'IAPESGW - la présidente Margaret Talbot (Royaume-Uni) et un membre du conseil d'administration, Doreen Solomons (Afrique du Sud) - ont d'ailleurs présenté un exposé à ce Sommet mondial. Mme Margaret Talbot, en sa qualité de vice-présidente du CIEPSS, a grandement contribué au Programme d'action de Berlin et aux documents connexes, lesquels ont été présentés à la rencontre MINEPS III et ont débouché sur la Déclaration de Punta del Este. Les membres de l'IAPESGW, dont la vice-présidente Julika Ullmann, ont appuyé les efforts du CIEPSS à Punta del Este.
  • La documentation à l'appui de la cause produite pour le Sommet mondial a été adaptée en vu de défendre particulièrement le point selon lequel l'éducation physique à l'école est un moyen unique de préparer les filles à une future participation au sport et à l'activité physique. Un document PowerPoint a été distribué aux membres pour que ceux-ci l'adaptent et l'utilisent dans leur pays ou région.
  • Une excellente relation a été établie avec la Fondation pour l'éducation olympique et sportive, une organisation installée en Grèce qui a mis au point une trousse internationale à l'intention des enseignants en vue de l'utiliser dans les écoles primaires. La trousse scolaire " Soyez un champion dans la vie… " vise à promouvoir les valeurs positives (y compris l'égalité des sexes et la valeur de la diversité) et la participation éclairée à l'activité physique. Les membres de l'IAPESGW de différents pays ont été heureux d'appuyer les efforts de la Fondation et de l'auteure principale Deanna Binder, membre de l'IAPESGW, pour mettre à l'essai la documentation afin de s'assurer que celle-ci soit appropriée sur le plan culturel. Avant le lancement de " Soyez un champion dans la vie… " en Grèce en 2000, deux des cinq essais internationaux ont été dirigés par Pauline Wetton (Royaume-Uni) et Doreen Solomons (Afrique du Sud). Les résultats des essais, y compris
    les évaluations des enseignants, ont été présentés à la Conférence internationale de la Fondation. D'autres membres de l'IAPESGW ont assisté à la Conférence et ont participé aux ateliers sur la trousse, puis celle-ci était de nouveau mise à l'essai par la suite au Japon, à Malte et dans les Philippines.
  • L'IAPESGW a appuyé les travaux de l'UNESCO pour créer des occasions pour les filles et les femmes, en particulier grâce à l'éducation physique. Margaret Talbot a présenté des exposés principaux sur le rôle particulier de l'éducation physique dans l'élaboration de possibilités pour les filles et les femmes et sur les femmes en tant que dirigeantes dans le sport, aux conférences du CIGEPS (Comité intergouvernemental sur l'éducation physique et le sport) en Algérie et à Athènes en 2001.

Leçons apprises

Les preuves attestant du bien-fondé de l'activité physique et de l'éducation physique en tant que moyens de combler d'autres besoins de développement sont fragmentées et doivent être étoffées si nous voulons défendre la cause avec succès et faire en sorte que les budgets consacrés à l'éducation, à la santé et à l'équité prévoient des fonds pour des programmes d'éducation physique.

De nombreux spécialistes dans ces domaines font cavalier seul, sans savoir que les autres sont dans la même situation qu'eux et peuvent partager leurs expériences et leurs bonnes pratiques. Il est difficile de trouver des données concrètes, mais la collecte de données de cas auprès d'un large éventail de pays et de cultures pourrait prouver de manière persuasive l'efficacité de ces programmes. Les membres de l'IAPESGW ont tenté de trouver des fonds pour ce genre de collecte de données, mais se sont rendus compte que les ministères hésitent à investir dans des projets liés à l'activité physique. Il est difficile de briser ce cercle, mais il est très important d'y parvenir! (Voir le point 11 de l'Appel à l'action de Windhoek.)

Les liens avec les spécialistes de la promotion de la santé et de l'équité entre les sexes devraient être renforcés à l'échelle tant nationale que régionale.

Les femmes travaillant dans le domaine de l'éducation physique ont besoin davantage de soutien et d'aide pour protéger et étendre la place que l'éducation physique occupe dans les écoles et le milieu de l'éducation, et il faut resserrer les liens entre les volets du sport à l'école et du développement du sport. Les groupes nationaux et régionaux chargés des femmes et du sport, surtout ceux préconisés par les comités nationaux olympiques, devraient voir à ce que les femmes dans le monde de l'éducation physique soient dûment représentées et appuyées.

Nouvelle-Zélande
Trish McKelvey, gestionnaire du développement du sport, Commission Hillary

La Commission Hillary a établi le Winning Women Role Model Program (programme de modèles féminins gagnants), qui fait appel à des femmes talentueuses et bien connues pour qu'elles aillent dans les écoles parler aux élèves.
Le programme 2001 a été restructuré et comprend maintenant :

  • de nouvelles ressources telles que des signets et des gilets ;
  • une présence sur Internet (site Web) ;
  • l'élaboration d'un programme de leadership à l'intention des filles ;
  • une formation sur l'art de parler au public et aux médias ;
  • un bulletin de la Commission Hillary ;
  • un programme d'ambassadrices " In Touch " (en contact) : trois femmes athlètes de prestige qui présentent aux élèves un profil d'athlète puis les invitent à faire des travaux dans un cahier d'exercice.

Autriche
Gabi Bauer-Pauderer, Frauenforum Leibeserziehung

Un forum féminin pour l'éducation physique a été mis sur pied à l'échelle nationale pour encourager les filles à bouger et à faire du sport dans les écoles. Cette initiative fait de l'éducation physique à l'école une occasion pour les enseignants d'améliorer la santé et la confiance en soi des filles. L'accent est mis sur les besoins particuliers des filles et sur l'enseignement de l'éducation physique aux filles par des femmes (modèles à suivre). Une formation est offerte aux professeurs d'éducation physique qui veulent tirer davantage de leurs cours d'éducation physique.

États-Unis - Girls Scouts
Verna Simpkins, directrice, Membres et initiatives de programme, Girl Scouts (États-Unis)

L'organisme américain Girl Scouts a mis au point et en œuvre un projet intitulé GirlSports Basics à l'intention des filles de 5 à 8 ans. Le but est d'enseigner aux filles toutes les habiletés sportives de base telles que lancer, attraper, donner des coups de pied, jouer à la volée, dribbler, cogner, frapper et se déplacer, toutes essentielles à la réussite dans le sport organisé. Lancé à l'été 2000, le projet permet à des adultes ayant peu d'expérience en sport de diriger le projet et d'acquérir ainsi une confiance en leur aptitude à piloter des activités sportives.
Fun and Fit (titre provisoire) est un excitant projet de sport et d'activité physique s'adressant aux filles de 9 à 11 ans. Il est conçu pour stimuler l'intérêt et la participation des filles dans le sport et pour aider celles-ci à intégrer dans la vie de saines habitudes et la pratique de l'activité physique. En plus de développer des habiletés sportives précieuses, les filles apprennent l'importance de l'échauffement, de la récupération et des étirements. Il y a aussi d'autres activités, par exemple, le saut à la corde, des jeux de conditionnement physique, des jeux coopératifs, des relais et des courses à obstacles. La documentation du projet devrait être diffusée à l'automne 2002.

États-Unis - Women's Sports Foundation
Yolanda L. Jackson, Liaison internationale, Women's Sports Foundation (États-Unis)

En 1998, la Fondation a obtenu une commandite pour présenter le projet Meet a Champion (Rencontrez une championne) qui consiste en une série de séminaires comportant des programmes de sport à l'intention des jeunes défavorisés sur le plan économique. Dans chaque séminaire, une athlète championne est venue parler de motivation aux élèves en insistant sur l'importance de la réussite scolaire tout en réalisant des objectifs sportifs. Ce programme s'est poursuivi tout au long de 2000.

Le programme Spirit of Sports Awards, lancé en 1999, a été conçu pour reconnaître les entraîneurs, les athlètes et les " mères d'athlètes " qui démontrent les bienfaits du sport, de la condition physique et de l'activité physique.

Le Community Action Program (CAP) de la Fondation est devenu le principal élément du développement du soutien communautaire pour amener les filles et les femmes en général à participer au sport. Le CAP fait connaître les réalisations des filles et des femmes en matière de sport et d'activité physique ainsi que les occasions offertes, et met en lumière à l'échelle locale les questions concernant les femmes et le sport. Il est implanté dans 91 collectivités dans 87 villes, étalé dans 34 des 50 États américains.

Leçons apprises

  1. Pour s'épanouir et grandir, les filles ont besoin de pouvoir s'adonner à des activités de sport et de condition physique dans un milieu autre que l'école.
  2. Les organismes voués aux jeunes peuvent changer la vie des filles qui n'ont pas un tempérament sportif ou qui n'osent pas faire de l'activité physique. Dans un environnement uniquement féminin, les chances de succès sont meilleures, car l'atmosphère n'est pas menaçante.


Pays de Galles
Sarah Butlin, Conseil des sports du pays de Galles

En avril 2001, le Conseil des sports du pays de Galles a instauré un programme intitulé Girls First (Les filles d'abord), qui lance à chacune des 220 écoles secondaires publiques du pays de Galles le défi de produire un programme parascolaire qui augmentera le taux de participation des filles au sport. Grâce à une allocation supplémentaire que la National Assembly of Wales a octroyée au Conseil des sports du pays de Galles, une subvention de 1 000 £ est versée à chaque école participant au programme. Celle-ci doit se montrer innovatrice et offrir des possibilités qui attireront les filles non intéressées par le sport. À ce jour, 80 écoles ont accepté de relever le défi en présentant des plans prévoyant du soccer, du rugby, de l'aérobie, de l'aquaforme, de l'auto-défense et des arts martiaux ainsi que certaines activités extérieures telles que le canotage.
Les plans sont assortis d'articles publicitaires accrocheurs et d'une série de 15 affiches sur lesquelles figurent autant des athlètes d'élite que des sportives ordinaires. Les trousses scolaires renferment un communiqué visant à encourager l'école à promouvoir son programme auprès des médias locaux.

Leçons apprises

L'une des plaintes que le Conseil des sports du pays de Galles reçoit régulièrement est l'absence de couverture par les médias et d'images de filles faisant réellement du sport. La série d'affiches qui accompagne Girls First a reçu un appui solide. Elle sera offerte gratuitement à toutes les écoles et à toutes les instances locales, aux organismes directeurs nationaux et aux clubs. Selon les premières indications des responsables de Girls First, les résultats sont bons et des exemples de bonnes pratiques émergent déjà. Une fois que les programmes de la première année auront pris fin et que nous aurons recueilli nos données de suivi, nous pourrons mieux juger de toutes les répercussions du programme.